Biographie
Les 2A, c’est un duo vocal féminin qui né il y a bientôt dix ans… et elles ne comptent pas les bougies, juste les chansons à réinventer !
Agnès et Alice ont pour mission de secouer les chansons des autres : elles les attrapent, les bousculent, les tricotent à leur façon. Tantôt comédiennes, tantôt multi-instrumentistes, toujours espiègles, elles font de la chanson française un terrain de jeu où tout peut arriver.
Mais au fait, ces 2A, c’est quoi ? De la chanson, de l’humour musical, du café-théâtre chanté, un peu de magie et beaucoup de pirouettes vocales ? Oui. Tout ça à la fois.
En trois spectacles, elles ont défini leur style : choisir des textes qui parlent de tout, de rien, de société ou de la vie… parfois graves, toujours avec humour et poésie.
Les 2A chantent (2018) – premier essai, notes rebelles garanties.
Décalé (2021) – chansons qui se chamaillent, pirouettes et dérapages.
Les 2A chantent (enfin) ensemble ! (2025) – réunion tant attendue, chansons mêlées et superpositions improbables.
Bref, les 2A, c’est du chant, de la fantaisie et un peu de chaos… mais surtout du plaisir à partager !
La fine équipe
Agnès Bacconnier
Elle chante, elle clown… parfois en même temps !
Elle a créé une ribambelle de spectacles — Les femmes et les enfants d’abord, C’est spécial mais moi j’aime, Tombés du ciel — preuve qu’elle ne manque ni d’idées ni de titres intrigants. Côté clown, elle s’est offert deux aventures solo : Chez Angèle et Angèle en goguette, où même les zygomatiques du public demandent une pause.
Pour les enfants, elle multiplie les créations : Kado, Chplic Chploc, Lettres en vrac, Mots en stock… Certains titres semblent avoir été générés par un chat marchant sur un clavier. Et pourtant, ça marche.
Avec son frère Jean-Christophe, elle s’attaque à des projets comme 100 ans d’histoire de la ville de Tarare et Mémoire textile, un excellent combo si on aime raconter le passé tout en tricotant des émotions.
Elle enseigne au CEFEDEM, au CFMI et au sein du collectif les Zondits : personne ne sait exactement ce qu’elle y fait, mais les participants ressortent avec plus de voix et parfois un nez rouge dans la poche. Elle met aussi en scène les Jazz’Elles, qui chantent très bien malgré l’atmosphère d’improvisation perpétuelle qu’elle crée autour d’elles.
Elle a fait des premières parties pour Zic Zazou, Thiéfaine, Clarika, Michèle Bernard… à ce stade, on se demande s’il existe un artiste pour lequel elle n’a PAS fait une première partie. Jérôme Savary l’a même invitée à jouer dans Y’a d’lamour et d’la joie, ce qui prouve au moins deux choses : elle a du talent, et il avait bon goût.
Formée auprès de Michèle Bernard et Guy
Chanteuse, interprète, clown
Elle chante, elle clown… parfois en même temps.
Elle a créé une ribambelle de spectacles — Les femmes et les enfants d’abord, C’est spécial mais moi j’aime, Tombés du ciel — preuve qu’elle ne manque ni d’idées ni de titres intrigants. Côté clown, elle s’est offert deux aventures solo : Chez Angèle et Angèle en goguette, où même les zygomatiques du public demandent une pause.
Pour les enfants, elle multiplie les créations : Kado, Chplic Chploc, Lettres en vrac, Mots en stock… Certains titres semblent avoir été générés par un chat marchant sur un clavier. Et pourtant, ça marche.
Avec son frère Jean-Christophe, elle s’attaque à des projets comme 100 ans d’histoire de la ville de Tarare et Mémoire textile, un excellent combo si on aime raconter le passé tout en tricotant des émotions.
Elle enseigne au CEFEDEM, au CFMI et au sein du collectif les Zondits : personne ne sait exactement ce qu’elle y fait, mais les participants ressortent avec plus de voix et parfois un nez rouge dans la poche. Elle met aussi en scène les Jazz’Elles, qui chantent très bien malgré l’atmosphère d’improvisation perpétuelle qu’elle crée autour d’elles.
Elle a fait des premières parties pour Zic Zazou, Thiéfaine, Clarika, Michèle Bernard… à ce stade, on se demande s’il existe un artiste pour lequel elle n’a PAS fait une première partie. Jérôme Savary l’a même invitée à jouer dans Y’a d’lamour et d’la joie, ce qui prouve au moins deux choses : elle a du talent, et il avait bon goût.
Formée auprès de Michèle Bernard et Guy Bontempelli, elle possède cette envie irrépressible de mettre du chaos poétique partout où elle passe.
Alice Mortagne
Pianiste, bassiste, chanteuse et probablement capable de jouer de la passoire si on lui demande gentiment, elle crée des spectacles dans toutes les esthétiques possibles : de la chanson avec Des hommes de chœur, du jazz pour enfants avec Du jazz dans la malle (oui, il y a du jazz dans la malle, et non, personne ne sait comment il est entré là), du vocal avec OctoGônes, et même du gros oeuvre dans La Ruelle en chantier.
Elle a aussi chanté en duo avec Graeme Allwright, preuve qu’elle fréquente des légendes sans faire semblant.
Cheffe de chœur (avec deux “f” parce que ça claque), elle dirige Jazz’Elles, un groupe de jazz vocal féminin qu’elle arrange, dérange, réarrange, puis rerange à sa façon.
Passionnée de transmission, elle enseigne le chant jazz et rock à l’ENM de Villeurbanne, où elle transforme des étudiants tout à fait normaux en chanteurs à swing intégré. Elle anime aussi des stages, des workshops, des machins, des bidules… bref : si vous chantez, elle apparaît.
Elle a foulé tout un tas de scènes prestigieuses : Le Marché Gare, Les 3 Baudets, l’Amphi de l’Opéra, le Théâtre antique de Vaison-la-Romaine… Elle a même survécu aux Nuits de Nacre, au Festival Aluna, à Solidarock et à Festicolor, ce qui lui confère officiellement le statut de super-héroïne sonore.
Formée au conservatoire d’Avignon en piano classique (où elle a appris à ne pas jouer trop fort sur les touches blanches), puis à l’ENM de Villeurbanne en direction de chœurs, chant jazz, harmonie et arrangement, elle pratique aussi la danse : utile pour éviter les câbles sur scène, et parfois juste pour voir si la gravité suit.
Multi-instrumentiste, chanteuse, arrangeur
Pianiste, bassiste, chanteuse et probablement capable de jouer de la passoire si on lui demande gentiment, elle crée des spectacles dans toutes les esthétiques possibles :
de la chanson avec Des hommes de chœur, du jazz pour enfants avec Du jazz dans la malle (oui, il y a du jazz dans la malle, et non, personne ne sait comment il est entré là), du vocal avec OctoGônes, et même du gros oeuvre dans La Ruelle en chantier. Elle a aussi chanté en duo avec Graeme Allwright, preuve qu’elle fréquente des légendes sans faire semblant.
Cheffe de chœur (avec deux “f” parce que ça claque), elle dirige Jazz’Elles, un groupe de jazz vocal féminin qu’elle arrange, dérange, réarrange, puis rerange à sa façon.
Passionnée de transmission, elle enseigne le chant jazz et rock à l’ENM de Villeurbanne, où elle transforme des étudiants tout à fait normaux en chanteurs à swing intégré. Elle anime aussi des stages, des workshops, des machins, des bidules… bref : si vous chantez, elle apparaît.
Elle a foulé tout un tas de scènes prestigieuses : Le Marché Gare, Les 3 Baudets, l’Amphi de l’Opéra, le Théâtre antique de Vaison-la-Romaine… Elle a même survécu aux Nuits de Nacre, au Festival Aluna, à Solidarock et à Festicolor, ce qui lui confère officiellement le statut de super-héroïne sonore.
Formée au conservatoire d’Avignon en piano classique (où elle a appris à ne pas jouer trop fort sur les touches blanches), puis à l’ENM de Villeurbanne en direction de chœurs, chant jazz, harmonie et arrangement, elle pratique aussi la danse : utile pour éviter les câbles sur scène, et parfois juste pour voir si la gravité suit.